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 A little moment (Jer')

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Cléo I. Marin

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MessageSujet: A little moment (Jer')   Mer 2 Aoû - 22:50

L'été battait son plein, le soleil était au rendez vous, tout comme les festivités du mois de juillet. Tout était fait pour que les habitants de Virginia Beach se sentent chez eux et surtout bien par cette saison ensoleillée. Cléo était sur la base depuis plusieurs mois déjà et même si elle adorait être sur le terrain, elle se pliait volontiers aux demandes de ses chefs et si on lui disait qu'elle était utile sur la base, alors qu'il en soit ainsi. Et puis il y avait pire que cette ville de militaires pour passer l'été. La plage était à deux pas de chez elle, elle ne risquait pas sa vie à chaque coin de rue et la pression était nettement moins forte que sur le terrain.

En plus de tout ceci, il y avait aussi le fait qu'elle puisse profiter de Jer' et Aria. Son colocataire/compagnon était toujours de bonne compagnie et sa fille était tout simplement adorable. Clé' n'avait jamais pensé au fait d'avoir un jour des enfants, mais la question ne se posait plus depuis qu'elle avait décidé d'entrer dans le jeu de Jeremiah et qu'ils avaient emménagé ensemble. La petite était entrée dans sa vie et avait réussi à se faire une place importante. Bien entendu Cléo' savait qu'elle n'était pas la mère d'Aria, mais elle n'hésitait pas à endosser ce rôle quand il le fallait. De toute façon, pour le moment elle était la seule figure maternelle qu'avait l'enfant et c'était un plaisir de jouer à la mère de substitution. L'avantage dans tout cela était quand même que Jer' était un super papa et qu'elle n'avait en réalité pas grand chose à faire.

Mais pour ce jour, il n'était pas question d'Aria et de son père, mais simplement de Jerem'. Le papa avait déposé sa fille chez ses parents et Clé et lui étaient seuls pour la journée, ce qui tombait bien puisque la demoiselle était de repos. Ils avaient donc prévu de sortir en amoureux afin d'étaler leur bonheur devant les habitants de Virginia Beach. Un petit restaurant serait parfait pour cela, et peut être qu'une idée leur viendrait au cours du repas et qu'ils prolongeraient leur sortie. Cléo avait attendu que Jeremiah ne parte pour déposer Aria avant de prendre d'assaut la salle de bain. Quand elle en sortie c'était une toute autre Cléophée, pas la mécanicienne, le garçon manqué avec ses jeans troués et ses t-shirts trop grands; elle avait fait un effort pour ressembler plus à la jeune femme qui convient lorsqu'on sort.

La demoiselle rejoignit Jer' dans le salon et son arrivée ne pouvait passer inaperçu avec le claquement de ses talons sur le carrelage. Elle avait opté pour une robe patineuse colorée avec le dos ouvert et une paire d'escarpins blancs et argents. Il n'y avait rien d'extravagant dans sa tenue, ni dans son maquillage ou sa coiffure, elle avait remonté ses longs cheveux bruns en une queue haute et avait opté pour des couleurs naturelles mettant ses yeux en valeur. Elle était prête à montrer aux gens que tout allait bien dans son couple.

"Et voilà ! Je suis prête, j'espère que j'ai pas été trop longue, mais ça change de ce que je mets d'habitude".


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Jeremiah C. Fraser

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MessageSujet: Re: A little moment (Jer')   Mar 8 Aoû - 21:19

Déposer Aria chez mes parents ; grand moment. Évidemment, comme à l'accoutumée, il n'y eut que combat et critiques à l'horizon, ce qui n'aurait concrètement pas du m'étonner. A leurs yeux, l'idylle amoureuse que j'exposais n'était pas assez bien, j'aurais du épouser la nièce de truc qui possédait bidule et faire un beau mariage d'affaires, qui permettrait de me remettre à mon rang de fils aîné et héritier. Blablabla. Agaçant et inutile. Je ne leur ferais certainement pas ce plaisir là. J'étais suffisamment têtu et contrariant pour leur faire un sourire complètement cynique en leur disant à quel point ma vie était merveilleuse.

Ce qui n'était jamais qu'une exagération. Cleo était une excellente compagnie, et on s'entendait super bien. Ce n'était pas l'amour, vrai, mais c'était suffisant. Notre drôle de petit jeu suivait son cours et chacun y trouvait son compte. Certes on s'affichait clairement à deux, lors de sorties bien choisies, mais pour autant nous avions nos petites vies dans l'ombre ... Enfin, théoriquement on pouvait les avoir. Nous étions de réels complices, des amis soudés se soutenant sans jamais se retenir. Notre vie était plutôt amusante, sous tous points de vues.

Avec ma puce chez mes parents, nous avions prévu, avec Clé, d'aller au restaurant à deux. Ce serait un bon début, et on ne savait vraiment comment ça finirait. Peut-être qu'on passerait devant le cinéma à temps pour une séance d'un film qui nous plairait, ou que le temps serait suffisamment beau pour envisager une balade sur la digue de mer. En tous cas, pour démarrer cette escapade en amoureux, j'avais réservé dans un restaurant chic de l'hyper centre de Virginia Beach. Le minimum qu'on attendait d'un Fraser pour une sortie de couple.

En rentrant de chez mes parents, puisque ma compagne avait pris possession de la salle de bain, je m'étais contenté de passer par ma chambre pour attraper de quoi me changer. J'avais échangé mon jean élimé pour un pantalon en toile crème, et mon tee-shirt d'une marine d'un simplicité déconcertante avait été échangé contre une chemise blanche aux revers noirs. J'étais en train de terminer de la boutonner lorsque le bruit, caractéristique et inhabituel dans cette demeure, des talons aiguilles résonna. Instinctivement, je relevai la tête pour croiser le regard de ma complice, mes doigts s'activant toujours pour terminer avec les boutons. Un sourire surpris étira mes lèvres tandis que je laissai mon regard couler sur elle, nonchalant, loin de la reluquer comme certains risquaient de ne pas se gêner de le faire.

« Waouh, quelle femme ! » Cette version-là, je la voyais peu. D'un autre côté, le garçon manqué ne manquait pas non plus d'intrigue. « Il aura bien de la chance le mec qui t'aura rien que pour lui. » Je lui adressai un sourire sincère, avant de jeter un œil sur mes boutons, parfaitement alignés. Du plat de la main, j'étirai un pli du tissu, avant de rejoindre la jolie brune. « Pour l'instant, c'est moi le chanceux. On y va ? »

Je lui tendis mon bras avec une légère courbette et un sourire mutin. Mes joutes verbales avec mes parents avaient tendance à me mettre d'excellente humeur, ou au contraire d'humeur massacrante, dépendant de qui obtenait le dernier mot. De toute évidence, j'avais marqué le point aujourd'hui, ce qui me rendrait bien plus facile qu'à l'accoutumée, ce qui ne pourrait que faciliter notre sortie. Au passage, j'attrapais ma veste et mes papiers, mes clés de voiture pendant sur la porte de maison. Partir à pieds était une mauvaise idée aux vues des chaussures de Cleo, et si nous décidions de tailler la route pour leur reste de notre sortie, rien ne nous empêcherait.



Jeremiah
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Cléo I. Marin

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MessageSujet: Re: A little moment (Jer')   Jeu 17 Aoû - 22:28

Cléo n'était pas du genre à faire attention à ce que les gens pouvaient penser d'elle, si elle avait décidé de s'habiller comme un homme parce que c'était nettement plus confortable, elle le faisait. Mais pour Jerermiah et que tout ce qu'ils avaient mis en place, la demoiselle faisait un réel effort, elle savait que son ami voulait avoir la paix avec ses parents, tout en les enquiquinant quand même, alors d'accord ils ne l'appréciaient pas et elle s'en moquait, mais elle ne voulait pas leur donner plus de raisons que nécessaire à parler sur elle en mal. Donc pour une fois, enfin quelques fois, elle prenait sur elle et jouait à la parfaite amoureuse. Elle se transformait en véritable petite femme parfaite pour s'accorder avec l'homme qu'elle aurait au bras. Un véritable homme parfait.

Depuis le temps qu'ils se connaissaient et qu'ils vivaient ensemble même, Jer' savait que ce n'était pas coutumier de la voir apprêter, elle traînait plus facilement en pantalon de jogging chez eux qu'avec une petite robe et un petit tablier. Et d'ailleurs il ne s'en plaignait pas, ce qui l'arrangeait parfaitement. Tous ces efforts juste pour un peu de tranquillité, c'était quand même bizarre que des parents ne puissent pas juste laisser leur fils vivre et faire ses propres choix. Pour être honnête, Cléo avait toujours eu du mal avec les parents de son compagnon et l'idée de pouvoir les faire un peu enrager lui plaisait assez. Mais elle n'était pas folle non plus au point de sortir avec leur fils en short baskets. Elle les faisait rager avec classe et c'était ça qui était encore mieux !

La jeune femme était donc sortie de la salle de bain toute apprêtée. Elle s'était mise sur son 31 et c'était assez étrange comme sensation, elle se sentait presque toute nue sans un jean ou un t-shirt trop grand. Elle arriva devant Jer' en expliquant tout ce temps passer dans la salle de bain. Elle lui sourit en réponse à son regard. Ce qui était bien avec cet homme c'était qu'il ne la jugeait pas, aussi bien en robe qu'en pyjama. Sa réponse la fit rire et elle fit un petit signe de main pour le faire taire. Personne ne l'aurait rien que pour lui, elle n'appartiendrait jamais à personne. Et hors de question d'être totalement dépendante d'un homme, elle tenait bien trop à sa liberté et son indépendance pour cela. Tout en lui attrapant le bras et en le suivant elle lui répondit d'un air espiègle.

"Je ne suis pas certaine d'avoir envie de faire un autre chanceux pour l'instant. Et puis on en parle de la chanceuse qui va t'enlever à moi ?"

Un léger rire s'échappa de ses lèvres et elle attrapa une petite pochette ou elle avait rangé téléphone et porte-monnaies, sait-on jamais. Elle monta dans la voiture de Jer' sans demander ou ils allaient déjeuner, elle était certaine qu'il avait choisi un endroit assez bien pour cette sortie de couple. Dans la voiture ils purent discuter du passage du jeune homme chez ses parents, ce qui était toujours une sorte de joute entre les deux camps : Jer' VS ses parents. Cléo était heureuse que l'ambiance avec son père soit nettement meilleure !

Ils arrivèrent enfin à destination et Clé' se réjouit du choix de sa tenue, elle ne dénotait pas et puis il fallait le dire, avec Jer' ils étaient plutôt mignons et ça le faisait. Ça le faisait grave. La demoiselle suivit son compagnon avec le sourire et quand ils arrivèrent devant le restaurant son sourire se transforma en petite grimace. Elle se tourna vers Jeremiah tout en pointant d'un geste du menton un couple qui descendait la rue.

"Ce ne sont pas les Fletcher, les amis de tes parents ?"

Bien sur qu'ils sortaient pour se montrer en couple épanoui, mais aussi pour passer un bon moment à deux sans se prendre la tête. La les choses changeaient un peu s'ils croisaient des amis proches des parents de Jer'. En général les amis proches des Fraser étaient de l'avis des Fraser, autant dire que Clé savait qu'elle ne faisait pas l'unanimité et que cela l'embêtait beaucoup pour Jerem'.


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Jeremiah C. Fraser

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MessageSujet: Re: A little moment (Jer')   Jeu 7 Sep - 21:06

A nous voir ainsi, c'était certain, nous faisions un joli couple. Cléo n'était pas coutumière de la robe et des talons aiguilles, alors chaque fois qu'elle optait pour une tenue de ce type c'était un vrai régal pour les yeux dont il fallait absolument profiter. Quant à moi, c'était assez habituel comme tenue, compte-tenu de ma place de professeur à l'université, même si pour l'occasion la chemise avait un petit quelque chose d'un soupçon plus sophistiqué que pour aller travailler. N'empêche, c'était difficile de m'empêcher de regarder avec un intérêt tout à fait platonique ma compagne. J'avais quand même vraiment bien réussi dans cette histoire. Le petit arrangement que nous avions avait de très nombreux points en ma faveur.

Le rire. Voilà l'un des ciments de notre relation toute particulière. C'était facile de faire rire cette jeune femme, elle était d'une bonne composition générale. Bon, elle avait du caractère, mais avec moi, il valait mieux en avoir un peu tout de même, je devrais bien l'avouer. J'étais bien loin d'être facile à vivre, et surtout pas depuis quelques temps. Sans ma fille, à une période, je serais devenu l'ombre d'un homme. Et maintenant, il y avait dans ma vie une mécanicienne de l'armée qui apportait de la lumière à la maison. C'était sûrement ainsi qu'elle m'apportait le plus de bien, et je ne m'empêchais donc jamais de la taquiner. Lorsqu'elle me prit le bras, je me penchai vers elle pour poser un baiser espiègle sur sa tempe, prenant le pas. Je fis une moue amusée en la regardant.

« Tu parles. Tu vas pas le voir venir surtout. » Puis mes lèvres se pincèrent, un peu plus sérieusement. « Oh, moi j'ai donné. Ça fait beaucoup trop de dégâts pour moi, tout ça ! »

Un deuil, voilà qui était largement suffisant. J'arrivais désormais à en parler, mais parfois des émotions parasites prenaient le dessus. Nostalgie, colère, chagrin, ou de méchants mélanges de tout ça. Je n'étais définitivement pas prêt à remettre le couvert. Et ça, à part Cléo, personne ne pouvait s'en douter vu l'inébranlable force que j'affichais généralement. Insoupçonnable, cette blessure profonde, avec notre petit jeu. Le grand but de l'histoire, figurez-vous. Un sourire impeccable accroché sur mes lèvres, je me mis au volant de ma voiture, une fois Cléo installée, après avoir salué de la tête les voisins nous observant sur le départ. Je mis le contact et pris la direction du centre-ville. C'était rapidement atteint, et se garer ne fut pas si difficile. Un peu de chance ou les aléas de l'horaire, allez savoir. En tous cas, la route ne put paraître longue, puisque la conversation avait de quoi être intéressante ; comment mes parents avaient-ils, cette fois, tenté de me manger, et par quel miracle j'avais su les envoyer balader. C'était toujours bien intéressant.

Le restaurant était tout ce à quoi on pouvait s'attendre de ma part ; chic et sobre. Mine de rien, j'avais pas mal de restes d'une éducation faite de richesse et d'obligations. Clé était parfaitement à sa place dans le lieu, et c'était vraiment agréable pour notre petit tête à tête. En sortant de la voiture, je contournais le véhicule afin de rejoindre ma compagne, passant un bras autour de sa taille pour l'entraîner jusqu'au restaurant. En remontant la rue, j'observais le passage autour de moi, et suivis instantanément la direction que Cléo m'indiquait. Evidemment, elle avait raison. Un sourire de circonstance s'afficha sur mon visage, tandis que les amis de mes parents, nous ayant aperçus, venaient dans notre direction.

« Ton sens de l'observation est infaillible, mademoiselle. » Je me penchai pour lui murmurer à l'oreille, d'un air complice. « Courage, madame Fletcher est au régime, nous en serons donc débarrassés très rapidement. »

Et à part ça, on m'aurait donné le bon dieu sans confession. J'étais vraiment passé maître dans l'art de camoufler mon agacement, c'était presque inquiétant. Un sourire éclatant éclairait mon visage lorsque la voix des Fletcher arriva jusqu'à nous.

« Oh, Jemmy, ça me fait plaisir de te voir ! Et toujours en charmante compagnie, mon garçon !
- Tu es rayonnante, Sallie. Tu te souviens de Cléophée, je présume ? »


Je posai un baiser sur la joue de Sallie Fletcher, habitude acquise d'enfance et ne m'ayant pas quitté. Autant faire semblant d'être toujours aussi bien éduqué, elle n'oublierait pas de dire à mes parents à quel point leur fils aîné était charmant. Et blablabla. Par contre, je pourrais parier cher que ce sourire hypocrite voulait clairement dire "tu ferais mieux de t'intéresser à notre fille plutôt qu'à un soldat". A force, je décryptais bien. Je tendis la main vers l'époux Fletcher, Mark, qui me la serra chaleureusement, son regard se détachant difficilement de la belle brune à mes côtés.

« Il y avait longtemps ! Qu'est-ce qui t'amène par ici, on t'y voit si rarement ?!
- Oh, j'avais juste envie de faire plaisir à Cléo en l'invitant au restaurant. Elle est en permission, alors je profite de l'avoir un peu pour moi seul.
- Tu as bien raison ! On ne va pas vous retenir plus longtemps. Passez une bonne journée.
- Oui, vous aussi.
- Tu devrais passer prochainement, Carrie est de retour à la maison pour quelques semaines. Je suis certaine qu'elle serait ravie de te revoir, elle t'a toujours adoré, tu sais bien.
- C'est gentil Sallie, mais je compte profiter au maximum de mes deux dames prochainement, et j'ai beaucoup de travail.
- Oh, bien. Penses-y, au moins.
- D'accord. A bientôt, j'espère. Embrasse Carrie pour moi. »


Quelques banalités d'usages plus tard, en ayant gardé soigneusement en vue ma main enroulée autour de la hanche de la mécano, nous étions enfin débarrassés. J'attendis d'être certain d'être hors de portée d'oreilles indiscrètes pour laisser sortir le ricanement que je gardais enfermé. Je me tournai vers Cléo.

« Bon. Je connais la prochaine discussion houleuse que j'aurais avec Mère. » J'insistai avec ironie sur l'appellation. « Dieu merci, tu n'es pas jalouse. Qu'est-ce qu'elle peut me bassiner avec sa fille, la mère Fletcher ! Franchement, je devrais accepter l'invitation et t'emmener pour te présenter Carrie. C'est le fou rire assuré. » Un sourire amusé étira mes lèvres. « Bon, assez perdu d'énergie pour aujourd'hui en discussions inutiles avec des personnes inintéressantes. N'avais-je pas prévu de vous inviter au restaurant, mademoiselle Marin ? »

J'entrais dans le restaurant, afin d'annoncer la réservation. Se laisser guider dans le dédale des tables, voilà une occupation facile qui ne demandait rien de bien particulier. Galant et gentleman, je laissai passer devant moi la brunette, me réservant le loisir de toiser les propriétaires de certains regards un peu trop collants. Après tout, c'était aussi dans le rôle, ça. Et que ça m'amusait aussi beaucoup, de les voir se sentir prit en flagrant délit. En m'installant à notre table, située dans un coin intime de la pièce, j'avais toujours ce sourire amusé sur les lèvres. La journée était trop belle pour laisser quiconque me la gâcher.



Jeremiah
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